Il y a un moment dans chaque séjour à Douarnenez que je préfère. Il arrive le plus souvent la deuxième semaine. Quelqu’un se tient devant l’étal de poisson au Rosmeur, demande le prix de la lotte, ne comprend pas la réponse, redemande, comprend la deuxième fois, et achète le poisson. En français. Sans moi.
C’est pour ça qu’on fait tout ça.
Pourquoi Douarnenez
Parce qu’ici personne ne passe à l’anglais. Douarnenez est un vieux port sardinier au bout du monde, avec des quais animés, des ruelles pleines de petites boutiques et de maisons de pêcheurs. Parce que la mer est là, que la météo alimente la conversation et que les repas durent. Et parce que le Finistère est accessible en train : Quimper a une gare TGV, à quatre heures et demie de Paris.
À quoi ressemble une semaine
Le matin, on s’installe ensemble, trois heures, du lundi au vendredi, seul ou à deux. C’est la partie qui ressemble le plus à un cours, et elle compte : on y règle ce qui a coincé la veille et on prépare ce qui attend l’après-midi. Qui sait demander d’où vient un fromage le demande aussi au marché.
L’après-midi, la ville est à toi. Si tu veux, on sort ensemble, on loue des vélos et on file à Pont-Croix, ou on marche un bout du GR 34. Après la première semaine, une pause pour explorer, avec un pack de podcasts et d’exercices pour que le français ne fasse pas de pause.
À qui s’adresse le séjour
À tous ceux qui veulent transformer des vacances en France en séjour linguistique. Seul, avec une amie, avec un partenaire ou en mère et fille. Pas besoin d’être au même niveau, je compose le cours du matin pour vous. Si tu voyages seul, je conseille un hébergement chez l’habitant : le cours continue alors au dîner.
Ce que tu emportes
Pas de certificat. Mais mieux : la preuve que ça marche. La plupart me disent ensuite que leur français n’a pas changé, mais leur rapport à lui, oui. Ils osent. C’est le point à partir duquel ça continue tout seul.
Les prochaines dates sont sur la page Bretagne. Si tu hésites sur le séjour : on en parle brièvement.
